L'amour à la française

L'amour à la française
I remember jolie demoiselle, the last summer, nous, la tour Eiffel
I remember comme tu étais belle, so beautiful with your sac Chanel
Sur les ponts de la Seine, let's do it again, again, again, again,
You gave me a rendez-vous, what is it? what is it?

Je le chercher à toi, dans les rues, je ne suis pas venir car tu ne l'es plus
Je le regarde partout, where are you? My heart is bleeding, Oh I miss you
L'amour à la française, let's do it again, again, again, again,
You gave me a rendez-vous

Et je cours, je cours, je cours, I've lost l'amour, l'amour, l'amour
Je suis perdu, here without you, and I'm crazy, seul à Paris
Je tu le manque, sans toi I can't, et sous la pluie, I feel sorry
Champs Elysées, alone, la nuit, le Moulin Rouge, I feel guilty

Et le soleil est plus brûlant que les oiseaux, et dans le ciel, I miss you so
A souvenir, a rendez-vous, des fleurs des fleurs des fleurs for you
Je tu le manque, sans toi I can't, et sous la pluie, I feel sorry
Je suis perdu here without you, and I'm crazy, seul à Paris

I remember jolie demoiselle, the last summer, comme tu étais belle
I remember, nous, la tour Eiffel, so beautiful with your sac Chanel
L'amour à la française, c'est que je t'aime, je t'aime, je t'aime, je t'aime
I give you a rendez-vous

Et je cours, je cours, je cours, I've lost l'amour, l'amour, l'amour
Je suis perdu, here without you and I'm crazy, seul à Paris
Je tu le manque, sans toi I can't et sous la pluie, I feel sorry
Champs Elysées, alone, la nuit, le Moulin Rouge, I feel guilty
Et le soleil est plus brûlant que les oiseaux et dans le ciel, I miss you so
A souvenir, a rendez-vous, des fleurs des fleurs des fleurs for you
Je tu le manque, sans toi I can't et sous la pluie, I feel sorry
Je suis perdu here without you...
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# Posted on Sunday, 20 December 2009 at 5:16 AM

Faire un voeu..

Faire un voeu..
Son adresse c'est le grand large, comme à la veille du premier jour et à l'aube du premier soir... Faire un v½ux, fermer les yeux et croire aux mystères, comme si ses rêves semblaient poussières.. Un rêve ? Quel rêve ? Rester dans ses pleurs de petites filles, ne plus grandir, ne pas mourir... Effacer les quelques derniers mois, recommencer, oh non, elle ne veut pas finir désarticulée comme sa poupée.. Avant que minuit ne vienne, elle voudrait qu'on la prenne
A la lueur de nos mensonges, les mains glacées, fermer les yeux sur ce qui nous ronge... Elle vit dans une maison de verre, elle est le fantôme qui se cache, elle est l'étrangère à ton c½ur... Elle est celle qui te voit dans ses songes, dans ses songes, elle voit que les pièces n'ont plus de parois, elle voit l'amour qui se penche sur elle, elle voit que la terre n'a plus de toit ni de barrières, elle voit qu'il n'existe pas de c½ur de pierre... Pas de langues aiguisées, que des regards enchantés...Elle voit les beaux jours qui se revivre et qui se fondent en elle, elle voit le mal qui s'évapore, elle voit les souvenirs d'une vie sans souvenirs... Elle vit des soirées qui durent, de rires, d'amour et de murmures...Elle écoute, des comptines d'un autre été, elle sent les mains de l'Autre sur les siennes, sur un fond de Tiersen... elle revit des moments qu'elle a vécu, aimé et qu'elle ne revivra plus jamais, des instants dont l'architecte est parti... Elle lui crie de revenir, mais il part à la dérive, il lui manque.. elle sait que plus jamais de beaux instants sur fond pianistique ne se feront entre elle et lui dans le confort envoûtant et la magie de leurs sentiments..
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# Posted on Saturday, 19 December 2009 at 5:05 AM

...

...
Cette nuit encore, mes rêves furent hantés par ta présence. Je m'endors et je te vois, beau, présent, je te vois et je t'aime ; et tout me revient en mémoire malgré tout ce qui s'est passé, je sens à nouveau ton parfum, j'entends de nouveau tes murmures d'amour à mon oreille, je sens tes lèvres sur les miennes, et je regrette comme je n'ai jamais regretté... Je voudrais tant que tu comprennes que l'on peut avoir de la peine et sembler ne pas en avoir, je voudrais tant que tu comprennes, que je t'aime plus qu'on peut le permettre et que je ne peux t'oublier...
Je n'ai pas choisi de l'être, je n'ai pas choisi d'être amoureuse. Cette chose s'est emparée de moi sans que je ne m'y attende vraiment. L'amour ne s'explique pas, il se ressent, il coule dans mes veines, se mêle à mon sang, s'impose à tout mon être...
Regretter est inutile étant donné que l'on ne peut regretter qu'après, mais au diable les convenances, je t'ai aimé et t'aime encore, il ne s'écoule aucune journée sans que l'amertume de t'avoir perdu de mon plein gré ne m'éc½ure. Je t'aime.
J'ai envie d'un monde qui s'apparente aux songes, car je sais que derrière les fenêtres des vies se perdent, que derrière les carreaux des êtres tombent en lambeaux...j'ai envie de tout cela, de toi, et puis soudain je ne sais plus ce que je veux, je ne veux plus qu'être heureuse, mais dis moi, si tu sais ce que c'est que cela, dis moi...Tu te souviens, de ce soir là, où amoureux et passionnés, tu m'avais murmuré que nous pourrions partir...loin... pour mille et une nuits d'amour, que nous serions bien et ne chercherions pas le retour. La nuit, c'est tout ce qu'il me reste de toi, souvenir d'une nuit...nuit pleine de souvenirs...
Et toi, que fais tu quand la nuit est si belle ? Quand le sommeil m'échappe et me fuit comme toi ? Dors tu mon amour ou rêves tu de moi ?Démêles tu dans ton âme confuse, les mystères qui brûlent entre nous ? Ces longs mystères dont l'amour nous accuse, viens tu les rompre en songes doux ?Les passions violentes trouvent leur fin dans la violence, j'aurais voulu ne jamais te rencontrer, ne jamais te succomber, ne jamais te céder, ne pas avoir vécu cette idylle, ne t'avoir jamais laissé, jamais... me pardonneras tu...
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# Posted on Saturday, 19 December 2009 at 4:39 AM

Car il est ton refuge...

Car il est ton refuge...
Dans le noir on tente de s'enfuir, toi tu préfères y rester car il est ton refuge...
Et pour une fois, c'est sans moi, que tu affronteras tes démons...J'abandonne ce qui faisait que je voulais poursuivre, car il n'y a plus cette arôme qui faisait mes désirs... Tu continueras seul, car il vaut mieux l'être que d'être avec moi...n'est ce pas ? Ce n'est ni une injure, ni un reproche, juste un sanglot qui s'approche, tu me pardonneras je l'espère, cette audace téméraire, car si je continue de te suivre, c'est dans ton refuge que je m'apprête à mourir... or à mes yeux, la vie a des attraits, ceux qui depuis longtemps t'effraient, pour moi ne sont pas des horreurs, mais le simple résultat de l'union des c½urs...
Si je continue ainsi, ton besoin me prendra au piège, je ne pourrai plus m'en défaire, et c'est dans ton désespoir que je me noierais... Le chemin que tu prends m'effrait, je ne veux t'y accompagner, mais je me refuse de te laisser aller...
Je voudrais que tu reviennes avec moi, que tu acceptes de prendre ma main pour une fois, et que tu te laisses guider vers la lumière, qui seule te sortira de ton calvaire... J'ai consacré beaucoup trop de temps pour être avec toi dans ta dépression, trop de temps où ce qui faisait loi était la passion, et c'était moi qui serrait ta main très fort, comme on prend la main d'un mourant pour l'accompagner dans sa mort...

# Posted on Friday, 24 July 2009 at 11:47 AM

C'était Toi l'attendu et l'inattendu...

C'était Toi l'attendu et l'inattendu...
Je donnerais ma vie pour T'entendre me dire les mots les plus tendres... J'aimerais que l'on me dise ce qui compte à part Toi, j'ai oublié Tu vois...
C'était Toi l'attendu et l'inattendu, aussitôt élu en ce soir de destin...certains mettent des jours et des mois pour aimer, moi, ce fut le temps d'un regard...dis moi folle mais crois moi...Un regard, et Tu me vis sans me voir, et ce fut la gloire et le printemps, et le soleil et la mer tiède et sa transparence près du rivage et le monde était né, et je sus que personne avant Toi, tous de Toi annonciateur et servants... Oui personne avant Toi, personne après, et je frissonne en ma chair lorsque j'entends Ton nom et Tes paroles... Hantise de Toi jour après jour, depuis le soir de destin...Ivre quand tu me regardes, folle lorsque tu t'écartes de la foule pour me rejoindre, folle de toi... Et l'on me demande si j'aime, et je réponds que j'aime, et que j'aime celui que j'aime, et qui m'aimera, car je l'aime comme nulle autre ne saura... On me croit folle, je n'en ai cure, je t'aime et plus rien ne compte... tu restes mon seul maître, ma seule foi, ma seule passion... je bois notre amour, ivre de cet amour... Et quand ton absence désincarne l'univers, je te retrouve en rêves... heureuse à n'en plus finir, dépendante de Tes mains, de tout Ton être, de Ta chair, de l'amour que Tu me portes... Et je ne sais plus penser, car elles Te sont toutes dédiées, Tu ensorcèle tout ce que Ton doux regard caresse... Plus de raisons, plus de morale, plus rien entre Toi et moi, nus dans la lumière, Toi et moi, comme si tout avait été écrit pour Nous...tout autour, un mur infranchissable, celui de l'amour...

# Posted on Thursday, 23 July 2009 at 5:09 AM

Edited on Friday, 24 July 2009 at 6:33 AM

Face à toi, et encore toi vélléitaire...

Face à toi, et encore toi vélléitaire...
C'est drôle...c'est troublant... Je me souviens de tes mots, quand tu me disais que notre histoire était une fatalité, que l'on le pouvait s'en échapper... je me souviens d'un sourire, d'une promesse, de toi, toi enfin vélléitaire... Et cette fois ? Que dois je croire ? Je ne sais plus si je peux encore croire en nous, ou si je dois laisser mon c½ur battre d'une aile nouvelle, je ne sais plus ce que je dois dire, ce que je dois taire, alors qu'encore une fois, je me retrouve face à toi, face à toi vélléitaire... tu le fus, l'es tu encore ? Après tout, tu ne m'as jamais offert de remords... je ne sais plus si je dois te suivre, ou souffrir qu'une autre en moi se glisse... je ne sais plus si je trouverais en moi la force d'un baiser, en toi la force d'aimer... La seule chose dont je suis sûre, c'est que chacun des pas que j'ai fait, du jour où tu m'as laissé là le c½ur enflammé, n'avait d'autre but que de me rapprocher de toi...
Et puis tu sais, je ne crois pas... J'ai envie d'une autre histoire, j'ai peur de souffrir encore, j'ai peur de te revoir, j'ai peur de toi...de ton être, de tes mots, de ce que tu es capable de faire... Et puis tu sais, il faut que je te l'avoue, je ne crois pas que ce soit de l'amour... parce que je me souviens d'un soir, où tu avais déjoué mes espoirs, par un simple mot, un simple regard... mais tu vois ce regard, je n'ai plus de le croire...
Et puis tu sais, tu as tellement changé...tellement... tu n'es plus celui que j'ai connu il y a cinq mois, tu n'es plus celui que j'ai aimé du plus profond de moi même.. j'ai osé l'espérer, oui j'ai eu l'audace de rêver que l'on pouvait recommencer une histoire, ou que dis-je, la continuer, le début n'était pas si mal...mais tu n'es plus le même..aujourd'hui tu me fais peur, tu me déçois et je ne sais plus si tu es tout à fait toi ... j'ai laissé tomber plusieurs choses pour vivre à nouveau notre idylle...seulement je ne m'attendais pas à ce que l'idylle prenne une tonalité médiocre et amer comme celle que tu m'offres ces derniers jours.... J'aurais préfèré ne pas avoir à te dire tout ça...j'aurais préfèré que ni toi ni moi ne changions... Peut-être aussi, le fait d'avoir cotoyer quelqu'un de merveilleux, presque surnaturel, t'a rendu fade à mes yeux.. je ne sais plus...
Tout en toi a changé, à travers tes mots, je ne vois plus l'amour, mais l'amertume. Lorsque tu me parles, je me surprends à me demander si c'est vraiment toi...et ce, me fait revenir sur mes opinions..je ne sais plus ce que je veux pour nous... je ne sais si je t'aime ou si je ne t'aime plus...


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# Posted on Thursday, 30 July 2009 at 4:44 AM

De quoi j'ai l'air?

De quoi j'ai l'air?
Mais qui peut dire dans cet enfer ce qu'on attend de nous ? Oh tant de matins que rien ne dissimule... Est ce tout comme si rien n'avait jamais été ? Chaque jour je me demande pourquoi, pour qui me redresser... je divague, j'ai peur de ce vide... là... devant moi...il s'approche, m'envahit... pourquoi ces larmes, dis, à quoi bon vivre ? Mais mon dieu, de quoi j'ai l'air ? Je sais... à rien du tout, et qui peut dire dans cet enfer, ce qu'on attend de nous ?

Pardonne moi, je n'aurais su taire la voix qui brûlait en toi, et ton regard encore tiède quand rien ne sera plus jamais froid... nos lèvres éperdues s'offraient des noces clandestines, c'était l'elixir de nos délires, je ne voulais plus grandir, mouriret rêver, dans ce souvenir m'estomper... Avant que tout s'éveille, j'ai peur que tu ne me rattrapes, car je me dis tout bas, que rien ne s'appelle roseau, encore moins toi...je souffre qu'une autre en moi se glisse... Rien du tout, reviens dans mes images, je me suis perdue, après je ne sais plus. Tu m'as froissé avec ton amour, sa vie ne bat plus que d'une aile, là où il va il fait un froid mortel, si nous ne changeons pas cela. Pourtant j'ai rêvé...j'ai rêvé que l'on pouvait s'aimer...à force d'ignorer la conscience, nous ne marcherons plus ensemble, les anges sont las de nous veiller, nous laisse comme un histoire avortée, suspendue pour l'éternité, cette histoire comme une pendule, qui s'est arrêtée...irais je pleuré sur ton tombeau ? Est ce ta mort que j'attends pour réaliser ? Indifférente à mes sens, quand la présence t'invente là, mon inquiètude d'amour cachée...Viens... je t'enmène là où dorment ceux qui saignent, je soignerais bien tes blessures mon amour, tu n'as plus vraiment le choix, nos deux corps étendues là ; les calomnies se mélangent, là tu as les yeux d'un ange mon amour, mais c'est plus fort que moi, je ne comprends plus pourquoi... dors en paix je t'assure, je veillerai ta sépulture, même si je sens là l'effroi envahir tout mon être, je te rejoindrais peut-être... Je nous fait du mal, mais tu sais que je ne le veux pas, oh laisses moi m'assoupir dans tes bras. Ressens tu ce qui nous sépare ? Pourvu qu'Elle surgisse hors de moi , je te laisse parce que je t'aime, je m'éloigne du monde où tout décroit, ma mémoire se fond dans la tienne...quoiqu'il en soit...

Quand le vent aura tout dispersé, souviens toi, quand la mémoire a oublié, souviens toi, souviens toi que l'on peut tout donner, souviens toi que l'on peut tout briser, les destins sont liés. Le souffle à peine échappé, une minute contre une éternité, souviens toi que le monde a changé, au bruit des soupirs qui résonnent, souviens toi des jours désenchantés...
Toi parmi eux, tu voyais mon âme à nue, je devrais te rendre ton amour, ce serait le dernier recours, redevenir les contours, j'ai cru la fable d'un mortel aimé, et je devrais te rendre ton amour, le mien est trop lourd...
Je t'imagine encore au creux de moi, j'aurais voulu plonger dans ton c½ur et ta voix... tes silences effleuraient du bout des doigts...tous mes sens auront nous un autrefois ? pardonne moi si la douleur remue tout...qu'elle me broie, en moi guette un silence sans fards, parce que c'est toi l'amour...

Mais qui peut dire dans cet enfer ce qu'on attend de nous ? Oh tant de matins que rien ne dissimule... Est ce tout comme si rien n'avait jamais été ? Chaque jour je me demande pourquoi, pour qui me redresser... je divague, j'ai peur de ce vide... là... devant moi...il s'approche, m'envahit... pourquoi ces larmes, dis, à quoi bon vivre ? Mais mon dieu, de quoi j'ai l'air ? Je sais... à rien du tout, et qui peut dire dans cet enfer, ce qu'on attend de nous ?


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# Posted on Wednesday, 29 July 2009 at 12:23 PM

Mais c'est ainsi...

Mais c'est ainsi...
Où sont les dragons et les sorciers que nos ancêtres craignaient ? Ils ont fuis vers la fin des temps, ont pris leur envol pour un monde que la lumière a déserté, y ont cherché le népenthès... car quoique l'anathème ait mis la main sur eux, ils savent que ces jours pourraient renaître, et qu'eux seuls peuvent rendre au monde la féérie qui lui est due... « Tous les dragons de notre vie sont peut-être des princesses qui attendent de nous voir beaux et courageux. Toutes les choses terrifiantes ne sont peut-être que des choses sans secours qui attendent que nous les secourions . » Rien ne restera éternellement figé, ni la terre, ni le temps, ni les astres, ni même les maux de ce monde... mais est-il assez vaste ce monde, pour conserver tous ces maux? Nos vies s'effacent et se voilent, comme le jour et la nuit, de milles astres éclairées, puis par la splendeur et la proéminence d'un seul...estompées... Que penser du monde, lorsqu'il tombe en lambeaux? Il faudrait l'immerger dans l'ombre, un instant seulement, pour réaliser à quel point l'équilibre instable sur lequel repose la vie s'apprête à faillir... Je hais ce monde dans lequel nous errons, dîtes moi pourquoi je vis quand un autre, un frère, dit "je meurs" et n'a pas le temps de le penser car déja, la mort l'emporte... Pourquoi? Pourquoi? Je hais l'hypocrisie et l'intolérance sur lesquels sont fondées les lois de l'humanité! Où ont donc fui les jours où le courage et la loyauté étaient encore les sources de la vie, lorsque les lueurs de la guerre venaient de l'espoir et non des canons, lorsque l'honneur n'était pas encore l'hôte d'un monde de c½urs refroidis, quand la vie semblait encore être ce qu'il y a de plus cher au monde...que sont devenus ces jours ? L'Homme les a brûlé vifs de ses propres mains, en s'engageant sur une voie qu'il n'aurait jamais du prendre, il a préféré la gloire solitaire à la paix partagée... voyez où cela nous a mené...

# Posted on Wednesday, 22 July 2009 at 12:04 PM

Edited on Friday, 24 July 2009 at 3:14 PM

Guerres et gachis!

Guerres et gachis!
Aujourd'hui, l'Homme ne jure plus que sur son dieu, dieu qui le guette, dieu qui, peut-être, n'existe pas... ce serait alors comme un gâchis général, des milliers de vies...gâchées... emportées par la passion pour un inconnu qui se cache, qui n'ose se montrer, où est-il ce dieu ? Que fait-il ? Est-il vraiment là, ce dieu qui vous garde ? Et je pleure sur ces âmes, qui par une nuit de saint Barthélemy, furent toutes volées, pour ce dieu qu'elles aimaient, en qui elles croyaient... mais qu'attendait-il? Où était-il lorsque le sang souillait les pavés de Paris ? Que faisait-il quand ses fidèles agonisaient ? Et aujourd'hui, quelque soit le dieu dont il s'agit, partout dans le monde, chaque jour des vies sont emportées par fanatisme, est-il assoiffé de sang cet omnipotent ? Certains diront qu'il attend...ô bonté...quelle patience que celle dont il est doté, cet omniscient ! Et si l'Homme est dans l'incapacité de faire preuve de tolérance, alors je garde rancune contre leur foi, croire en un dieu ne sert-il donc qu'à tuer ?! N'est-ce qu'un prétexte ? Je hais ces religions qui ne savent provoquer que guerres et conflits! Je hais l'égocentrisme de l'Homme autant que je hais le fait qu'il semble avoir oublié que la vie est encore ce qu'il y a de plus cher au monde!!!! Pourquoi? Pourquoi tant d'horreurs? Pourquoi si peu de scrupules? Le chemin que prend la foi d'un homme ne regarde que cet homme là! Devrons nous passer nos vies à vider de son sang celui dont les pensées sont différentes des notres?! Quand cesserons-nous le massacre?
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# Posted on Wednesday, 22 July 2009 at 12:09 PM

Edited on Friday, 24 July 2009 at 2:22 PM

Simplement être...

Simplement être...
Je n'ai jamais aspirer qu'au bonheur et à la liberté, et voilà qu'une cage prend forme autour de moi... Qu'est ce donc ? Ses parois sont d'une rude douceur, son atmosphère est d'une pesante légèreté... Où s'est donc enfuie ma liberté ? Croire qu'il suffit d'un mot, d'une pensée... d'un « je t'aime » à moitié volé... Une sensation, un sourire, un toucher, un frisson,un soupir, un être aimé...

Après tout qu'importe, tourner les pages...Et en dépit des larmes, jamais perdre espoir...Peut-être est ce cela le bonheur.Simplement se fier à son c½ur.Pour une fois...Oublier les affres du passé..Pour un murmure ou un baiser volé...vivre et poursuivre au vent d'aimer

Simplement être...

Mais maintenant c'est fini, c'est comme une nouvelle vie, voir le monde sous un autre tropique... j'aimerais partir, mais pour l'instant pas de dérision, pour l'instant ma vie, est battie sur un frisson....


# Posted on Tuesday, 21 July 2009 at 7:15 AM

Edited on Thursday, 23 July 2009 at 4:40 AM